La Diabolisation des Écolos

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Être écolo...

Voilà une chose dont l'on se vante à demi-mot, de peur d'être assimilé au bobo ou au hippie dévoreur de graines bio, ce gauchiste réfractaire au progrès et à la marche du monde.
Être écolo signifie juste avoir des préoccupations écologiques, mais l'instrumentalisation de l'opinion publique a bien fonctionné grâce à ses multiples leviers. Dorénavant, dans notre monde "ultra-libéral" et productiviste, il peut être mal perçu de se préoccuper plus de l'environnement que de l'économie. C'est que, la pensée productiviste par son essence, est opposé de fait à la protection de l'environnement, celui ci n'est qu'un support, une ressource à exploiter. Politiquement, le parti des Verts passe pour de joyeux lurons à mille lieues des questions importantes, une bande d'amoureux de la nature qui ont fait un club, une minorité idéaliste (ou opportuniste).

L'écolo, c'est ton ami rabat-joie qui te reprend quand tu jettes ton emballage de barre chocolatée ou ta canette du haut de ton télésiège ou par la fenêtre de ta voiture au pot troué. C'est ton autre ami radin qui récupère l'eau de pluie pour son potager, ou encore son voisin bizarre qui a mis un âne dans son immense jardin plutôt que d'acheter une tondeuse à l'obsolescence programmée. Des cas sociaux quoi, de la chair à Strip-Tease.

Voilà le travail des médias, nous dépeindre les écolos et assimilés comme des hurluberlus, des José Bové déboulonneurs de MacDo', des combattants de moulin à vents, des alarmistes vivant dans la peur constante d'une catastrophe naturelle ou des démagogues enfonceurs de portes ouvertes.

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Dessin Lacombe @ LaTéléLibre

Dessin Lacombe @ LaTéléLibre

Le combat des habitants de la ZAD à Notre-Dame-des-Landes est une bonne illustration de ce processus de diabolisation. La façon dont les grands médias ont traités de cette affaire démontre une fois encore l'intention de diaboliser, minimiser et ridiculiser des initiatives vers une vie plus saine, en osmose avec l'environnement. Des jeunes proposant de réelles alternatives, capables de se fabriquer des maisons tout confort de leurs mains en terre et chaux ou en utilisant du matériel de récupération sont dépeints comme des terroristes empêcheur de tourner en rond. Des personnes qui font pousser, font vivre une terre et ne demandent qu'à en vivre (au sens propre du terme, se nourrir) se retrouvent éclairés sous l'angle de la résistance d’extrême-gauche ou "ultra-gauche". Il y a pourtant une chose qu'il serait grand temps de comprendre :
 

 

L’Écologie est apolitique.

C'est une pensée qui devrait être universelle et acquise, hors de tout débat d'opinion car il en va de la survie de notre espèce et de toutes les autres. La logique même voudrait que l'on prête une attention accrue aux signes que nous envoie la planète, interprétés par des météorologues, géologues, climatologues et j'en passe ; mais ce sont bizarrement les experts économistes qui sont le plus écoutés. Il s'agit pourtant de notre monde à tous, celui sur lequel nous reposons dans le vide sidéral, s'il s'évanouissait nous ne serions que des paillettes cosmiques. Même le plus gros enfoiré d'entrepreneur de droite devrait comprendre que toute son entreprise tient sur la planète, qu'une simple tornade, un simple tremblement de terre peut tout anéantir, et que si tout devait s'arrêter, et bien ses rentrées d'argent aussi cesseraient.

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Il y a un moment où les grands industriels devraient sérieusement songer à l'adage «ménager sa monture». Nous respirons tous le même air, celui sans lequel nos poumons ne sont que des organes inutiles, celui dont la fabrication et l'entretien dépend de milliers de facteurs divers et variés, mais dont la politique ne fait pas partie.

Le phytoplancton n'est ni de gauche ni de droite, la banquise non plus, les océans et l'ozone pas plus, bref, si nous cessions un peu de mettre dans le jeu politique ce qui n'a pas à l'être ? Il n'est pas de doctrine plus salutaire que l'écologie, tel est mon point de vue, et la diabolisation d'un mode de pensée qui ne peut engendrer que du positif montre bien à quel point les élites politiques sont tordues.

 

Pensez vous un instant qu'une action autre qu'écologique puisse réparer 200 ans d'ère industrielle et de dégâts sur la bio-diversité ?
Croyez vous vraiment que l'économie de marché et ses chevaliers ont une solution propre à nous soumettre ?

 

J'en doute fort, par contre, ils ont des intérêts à défendre, des machines et des sociétés à faire tourner, des objectifs à atteindre et des courbes de rentabilité à maintenir croissantes pour satisfaire leurs Dieux Actionnaires. Ils ont des chaînes de distribution à approvisionner, des entrepôts à remplir afin de mieux les vider, des marchandises à écouler coute que coute, et gare aux idéalistes qui se mettront sur leur route. Mais, ne pouvant décemment pas tuer ou emprisonner tous ceux qui ne pensent pas comme eux et ne marchent pas à leur cotés, il aura bien fallu une astuce, d'où la diabolisation et l'utilisation du cliché (quand ils ne financent pas les campagnes de décrédibilisation).

Mais comment aborder écologie et économie sans parler de l'absorption relative de la première par la deuxième. Pour rassurer les consommateurs, qui ne se laissent pas atteindre par le processus de vulgarisation et lâcher un peu de lest aux associations vertes, l'industrie et les états ont créé des labels, des certifications, des étiquettes « durables », tout un arsenal pour se donner bonne conscience.

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Une taxe écologique a été mise en place sur l'achat d'appareils électroménagers, génial, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes... sans parler des magouilles de la "taxe carbone". En attendant les barils d'or noir continuent leur international ballet alors que si nous le voulions vraiment nous pourrions même produire et stocker notre énergie localement : à l'urine, à l'eau de mer, à l'air, recycler les sacs plastiques en carburant... Certes, cela ne résoudrait à priori pas les problèmes de pollution mais dans chaque domaine un bon nombre d'alternatives existent.

Cependant, les poids lourds continuent à s'approvisionner aux pompes de l'oligarchie pour vous livrer des légumes transgéniques venant du bout du monde tandis que les agriculteurs de chez vous se serrent la ceinture. La filière bio de l'économie se charge de faire reluire un peu notre conscience en nous vendant des biscuits aux emballages plastiques individuels, monnayant le droit de manger normalement. Parlez du bio à vos grands-parents et arrières-grands-parents, ils ne connaissent surement pas, c'est pourtant ce qu'ils mangeaient avant l'apparition des batteries de pesticides chimiques préconisées par les géants de l'agro-alimentaire.

Ils mangeaient sain, normalement, et à prix faible...

Alors, si l'écologiste altermondialiste fait peur au système capitaliste au point d'être diabolisé, c'est peut-être juste parce qu'il est conscient de tout cela, de ce que l'on a perdu, des limites de notre mode de vie, des choses à ne plus faire pour éviter le pire. Mais hélas, tant que ce « marché du pire » rapportera, rien ne changera...

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22 commentaires sur “La Diabolisation des Écolos

  1. Bien d'accord...!
    J'ai un passif studieux dans l'écologie, et j'me rappel d'un truc:
    Y a une différence entre écologiste et écologue. L'écologiste, c'est "l'écolo", le type qui brandit une pancarte, qui n'est pas d'accord, et qui dit c'est pas bien de polluer. L'écologue, c'est le scientifique, qui capte le principe biotique, abiotique, et les milliers (millions ?) d’interaction de l'environnement dont nous dépendons sur la Terre.
    Apolitique c'est sur !
    Bien bel article !

  2. IL faut dire qu'il n'y a pas 36 sortes d'écolos bénéficiant d'une tribune médiatique...Bien représentés par ce merveilleux parti politique Europe écologie les verts, alliés dans une coalition gouvernementale avec un parti pro nucléaire. Pendant ce temps, les abeilles disparaissent et je continue mon régime OGM m'évitant tout gosse éventuel en cas d'oubli de capote...//www.youtube.com/watch?v=u5ChAL0BpMU

  3. Salut! Je pense avoir une fibre écolo, car je pense qu'il faut préserver l'environnement dans lequel on vit et plus globalement la planète sur laquelle on vit. Mais je ne peux adhérer à la théorie du "c'était mieux avant" qui ressort dans l'avant dernier paragraphe. Pour moi utiliser la rhétorique du "c'était mieux avant" en ce qui concerne l'alimentation, c'est faire une grosse erreur, on pourrait même appeler cela du révisionnisme car cela revient à oublier (nier) tout les problèmes liés à l'alimentation dans l'histoire de l'humanité. La production alimentaire moderne a certes engendré de nouveaux problèmes, mais il ne faut pas oublier tout les risques qu'il y avait "avant": "Les travaux des historiens de la santé montrent en effet que les populations étaient régulièrement
    décimées par la contamination de l’eau (choléra, dysenterie, fièvre typhoïde) ou des aliments
    (saturnisme, ergotisme, botulisme), mais que les mangeurs restaient globalement protégés par les
    traditions culinaires et les systèmes d’approvisionnement locaux. Au début du XXe siècle, on estimait
    encore à plusieurs dizaines de milliers, le nombre de décès lié aux problèmes de sécurité sanitaires des
    aliments." J. Raude (Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique, Rennes, Université Sorbonne Paris Cité. Avenue du
    Professeur Léon Bernard, 34043 Rennes, France.)
    Le lien de l'article complet: //www7.inra.fr/ciag/content/download/4787/36342/version/1/file/
    Le discours du "c'était mieux avant" est à mon sens contre-productif pour la démarche écologiste, et écrire "Ils mangeaient sain, normalement, et à prix faible..." est une grossière erreur. Le repas quotidien du soir d'un de mes arrières grand-père (ouvrier agricole), se résumait à certaines périodes à un oignon entier cuit sur une grosse tranche de pain, et ce n'était pas parce qu’il raffolait des oignons.
    Je terminerais sur la question de la viande qui n'a jamais été aussi peu chère qu'à notre époque, et c'est peut-être là la cause du problème de surconsommation de viande que l'on connait et tout les problèmes qui en résultent.

    • Salut Nico; je vois ce que tu veux dire et tu as totalement raison, l'alimentation actuelle n'a pas apporté que du mauvais, la technologie a permis d'éradiquer ces fleaux dont tu parles, mais en a crée d'autres dont pour beaucoup nous ignorons encore les effets secondaires hélas.... le cas de ton grand pere est un cas particulier, je dis juste dans ce paragraphe que nos grand parents, le bio, ils connaissaient pas, rien de plus :)
      Nous sommes d'accord sur le fond ceci dit, la viande est chere, mais pas que, les légumes aussi le sont, a moins bien sur de vouloir se nourrir exclusivement avec ce qui pousse a almeira, quoique mm dans ce cas de figure, c'est loin d'etre donné...

      • "Nos" grands-parents étaient les plus gros consommateurs de produits phytosanitaires, donc oui tu as raisons, le bio ils connaissaient pas. J'ai encore un kilo de ddt, héritage de mon grand-père, dans mon grenier. Je ne précise pas ce qu'est le ddt volontairement...
        Le cas de mon arrière-grand-père (et non grand-père), celui qui mangeait de l'oignon, n'était pas un cas "particulier" mais le cas général des ouvriers agricoles des années 1920, il suffit de lire les ouvrages sur la paysannerie pour le savoir. Dans l'ouest, dès qu'ils avaient un bout de terres, ils y semaient des mogettes, pour avoir de quoi manger toute l'année, perso, ça m'embêterait un peu d'avoir que des fayots à manger tout les jours.
        Je réaffirme dans ces lignes que la viande n'est pas chère, comment prétendre le contraire? La viande chère, c'est quand la majorité de la population ne peux en manger qu'une fois par semaine, ce fameux plats du dimanche que l'on mettait dans le four du boulanger et que l'on lutais pour être sûr que personne ne vole le bout de viande.
        Donc dans ton discours, il y'a deux points qui me chagrinent: -le premier est de parler de l'époque de nos grands-pères, pour moi ça veut rien dire, car quelqu'un qui lit tes lignes peut avoir 20, 30 40 50 ans, peut-être moins, peut-être plus...donc l'âge du grand-père ne sera pas le même;
        - le deuxième est que tu sembles être dans une mystification d'une époque révolue où la nature était bonne et généreuse et subvenait plus qu'il ne faut aux besoins des personnes qui l'a travaillait. La nature n'était bonne et généreuse que pour le bourgeois ou l'aristo, pour les autres c'étaient durs labeurs, pénuries et cie.
        Pour construire l'avenir, il faut connaître son passé et non pas le réécrire au gré de ses besoins idéologiques.

        • Salut nico, loin de moi l'idée de réecrire l'histoire, que je n'ai pas la prétention de connaitre sur le bout des doigts d'ailleurs...
          Par contre je ne pense pas mystifier quoique ce soit, il y a une époque révolue, celle où tu pouvais manger des légumes sans te demander s'ils allaient te faire plus de mal que de bien. L'alarmisme est en tout cas un moindre mal et une arme contre la connerie parfois...Quant au Grand Père c'était une image rien de plus, pour illustrer une dégradation.
          Et si pour toi la viande n'est pas chère, j'ai envie de te dire tant mieux, fais toi plaisir, personnellement je connais encore beaucoup de gens qui n'ont pas les moyens d'en manger autant qu'il le voudrait, ou alors si, mais ce steack charal emballé, pas la belle pièce....

  4. J'ajouterai juste que de parler du problème de l'énergie en listant une série de solutions plus ou moins bancales ne joue pas non plus en faveur de la crédibilité de l'écolo. Il faut éviter de tomber dans l'idéologie ou la théorie du complot des sournois pétroliers. Ils sont sournois, certes, mais jusqu'à ce qu'on me présente les preuves du contraire, ils seraient bien incapables d'empêcher une innovation technique réelle.

    D'un point de vue énergétique, ce que l'écolo ne doit cesser de remettre en question par contre, ce sont nos besoins démesurées, conséquences d'une énergie qu'on a trop longtemps cru gratuite (en terme d'externalités environnementales) ou presque (en prix). Les politiques mises en places depuis (aménagement du territoire, logements, mobilité, taxation (ou pas) des carburants, etc) ont bloqué cette direction et maintenant il est difficile de faire comprendre à tout un chacun qu'il est non-seulement nécessaire mais aussi possible de fonctionner autrement. C'est un choix politique et c'est là-dessus qu'il faut insister. Une fois cette contrainte scellée, on pourra laisser un peu de place à la technique pour décider comment produire/extraire nos besoins dans un futur énergétiquement sobres...

    • Les pétroliers incapables d'empecher une innovation technique ? Non, mais empecher sa commercialisation oui ca c'est sur.
      Pour tout le reste nous sommes d'accord il parait, les alternatives existent, a nous de les démocratiser en les utilisant, quiite a être en marge...

      • Disons que si une découverte technique permettant de consommer moins ou de produire/extraire plus d'énergie est faite, il y a deux possibilités:

        - soit cette technique demande une mise en oevure relativement complexe, et utilise des matériaux ou des procédés industriels, auquel cas, si il y a possibilité de profit, il y aura presque systématiquement (sauf projet pharaonique ou trop incertain) quelqu'un pour tenter de commercialiser quelque chose et d'en tirer un bénéfice. Et le fait que ça soit par ailleurs une avancée technique qui soit en faveur de l'environnement n'aura pas tellement joué dans la décision de s'y lancer, sauf si il y a une forte demande des citoyens en ce sens ou des politiques publiques de subventions avantageuses à la clé. (Areva fait du solaire par exemple)

        - soit elle simple, ne demande que peu d’ingénierie, et les industriels à qui cela nuirait ne vont tout simplement pas en faire la publicité et continuer à créer du besoin pour leur solution. Et là c'est au citoyen ou plus généralement à la société à se réveiller et se rendre compte qu'il se rend volontairement esclave de solutions non-écologiques.

        Il y a du lobbying, du copinage industriels-médias, de la publicité, des campagne de communication à tout va, et c'est vrai, énormément de moyens du côté des pouvoirs économiques, mais par pitié, pas la théorie du complot du type qui invente une énergie gratuite dans son garage et que les pétroliers s'arrangent pour éliminer... ^^ Cela dit, avec tous les moyens que je viens de citer, à défaut de complot, on peut parler d'une rapport de force démesurément inégal...

        • Pourtant, les compagnies pétrolières possèdent des brevets sur des technologies qui auraient pu affecter leur profit (ex: ev-1)...

          Il y a la théorie du complot, et il y a ceux qui n'y croient pas du tout. Selon moi, la vérité est quelque part entre les deux...

  5. Il faut faire la différence entre Apolitique et Apartisan.
    Les indignés avaient le même problème en se définissant comme apolitique, évidemment qu'ils sont un mouvement politique, mais ils sont apartisans (lié à aucun parti).
    En traitant des enjeux de société (fin du pétrole, changement climatique, pollutions diverses, projet d'aéroport), les indignés, comme l'écologie est et doit être Politique !

    Il s'agit de choix politiques: taxe carbone, recyclage, place de la voiture, construction d'aéroport, choix du nucléaire et de tous ses dangers...

    Que la classe politique soit pourrie ne nous dispense pas de nous intéresser à la politique...
    A nous de nous réapproprier la politique.
    Les désobéissants participent à ça, à travers des stages de Désobéissance Civile: //www.desobeir.net
    La Boutique Militante nourrit et finance les luttes: //www.la-boutique-militante.com

  6. Ne devrais pas t'on alors prôner un retour aux micro-systèmes locaux (associations de plusieurs villages , découpes des quartiers des villes en espace gérable par les habitants eux mêmes ) ? Car une multitude de micros systèmes de production n'ont pas la concentration des finances , des projets , et l'immense quantité de matériel mis a dispositions pour puiser le maximum des ressources présentes. En somme des situations de monopoles sur des micro espaces mais gérées par l'ensemble ou une immense partie des individus donc même dans une configuration "libérale" il y aura là un inversement des valeurs de performance ( objectif moins grands )et d'individualisme ( gerer par tous pour tous ) . Les objectif d'autonomie des petits espaces sont facilement atténiable et donc les répartitions( en cas de problèmes de production ailleurs ) inter micro-systèmes plus faciles .

  7. Je vous propose aussi de vous promener sur ce site : //jaiundoute.com/

    Un rassemblement de vidéos, articles raisonnables et critiques sur notre monde actuel, loin des clichés anxiogènes sur lesquelles se jettent nos chères accusateurs de complotisme.

    Longue vie à l'UR !

    Thomas

  8. pas besoin de diaboliser les écolos,
    ils se discréditent eux mêmes,
    la plupart sont complétement bidon,
    genre je fous des panneaux solaires (qui sont super polluants à fabriquer), tout ça pour pas changer ses habitude et continuer d'utiliser tout un tas de conneries electrique inutiles,
    et croient sauver la planéte en faisant le tri selectif alors qu'ils feraient mieux de moins consommer surtout tout ces trucs ultra emballés,
    d'ailleurs au passage, le bio c'est ultra emballé, va acheter des gateaux bio tu vas voir, un carton + dedans un blister qui lui même entoure une barquette et à la fin t'as les gateaux.
    alors oui !! c'est écolos là baltringues et bobos faut les diaboliser car il desservent les vrais écolos qui se remettent vraiment en question

  9. Je viens de découvrir ce site et le premier billet d'humeur que je lis, c'est celui là : Merci le hasard, merci l'auteur de cet article, enfin quelqu'un avec qui je partage cette opinion !

  10. C'est vrai, les mouvements écologiques ont cette étiquette de naïfs, quand la gravité de la situation voudrait qu'ils soient perçus comme l'Etoile Noire. Et faut pas compter sur les médias pour faire ressortir le meilleur de ce qui se passe dans le milieu. Ils en veulent de la diabolisation ? Ben c'est super con à dire mais certain devraient arrêter avec la couleur verte et les soleils..

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